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[i56o]
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DE LA VILLE DE PARIS.
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49
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Mons' de Chamboursy, mons' Du Saulsay, mons' Du Gué, mons' Paluau, mons' Le Sueur, mons' Sanguyn, mons' Perrot, Conseillers de lad. Ville.
Après avoir oy Ia lecture dud. arrest, a esté conclud qu'on obeyra à lad. Court pour cest effect, et
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qu'il fault que en particulier la Ville voise aussi à la Court pour le corps d'icelle, lant pour faire lesd, remonstrances particulieres que pour plusieurs autres choses, comme pour le faict du guet, le tout aux despens d'icelle Ville, attendu que led. Du Drac, Conseiller, est du corps de lad. Ville.
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LXXVI. — Lettres du Roy.
3 février i56o. (Fol. 51 v°.)
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Du me jour de Fevrier mil vc lix. Au jour d'uy, ont esté apportées lettres du Roy au Bureau de la ville de Paris, dont la teneur ensuit :
29 janvier. De par le Roy.
"Trés chers et bien amez, nous avons faict expedier noz lettres patentes de povoir et procuration à noz amez et feaulx conseillers, maistres Christofle de Thou, president en nostre Court de Parlement de Paris, et autres y denommez, pour vous faire vente, cession et transport et allienation de la somme de trente cinq mil tant livres sur le revenu, prouffît et esmolument d'aucuns noz greniers ou magazins à sel y declairez, afin d'en recouvrer promptement quatre cens deux mil livres pour les causes et aux conditions portées par lesd, lettres.
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«A ceste cause, nous vous prions que, considerant les occasions pour l'effect desquelles sommes contrainctz entrer en cela, vous ayez à en passer avec eulx le contract neccessaire et ainsi qu'il a esté cy devant acoustumé, tenant main et vous employans au surplus à faire recouvrer et envoyer en nostre Espargné lad. somme le plus promptement et dilli-gemment que faire ce pourra, et nous en asseurans, nous ferons fin, en priant Dieu qu'il vous ayt en sa trés saincte et digne garde.
"Donné à Bloys, le xxix° jour de Janvier mil
Ve LIX.n
Signé -. FRANÇOIS.
Et au dessoubz : Burgensis.
Et au dessus est escript : A noz trés chers et bien amez les Prevost des Marchans et Eschevins de nostre bonne ville et cité de Paris.
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LXXVII. — Lettres du Roy. — Ambassadeurs de l'Empire.
7 février i56o. (Fol. 52 r°.)
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Du mercredi, vnc jour de Fevrier mil v° lix.
Au jour d'uy, ont esté receues lettres du Roy, dont
la teneur ensuit :
3 février.
A noz trés chers et bien amei les Prevost des Marchans et Eschevins de nostre bonne ville de Paris.
De par le Roy. «Trés chers et bien amez, les ambassadeurs de l'Empire qui estoient venuz devers nous M ont prins
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congé de nous pour retourner en leurs maisons; l'ung desquelz, a ce que nous entendons, faict son compte de repasser par nostre ville de Paris, où nous desirons bien qu'il soit gratiffié, et tous deux, s'ilz prenoient ce chemyn, de toute l'honnesteté que faire cé pourra.
k A ceste cause nous voullons el vous mandons que vous ayez à faire prandre garde, quant il arrivera en lad. Ville, donnant ordre, estant là, qu'il soit par vous visité, gratiffié et honnoré de quelques
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-1' ll s'agit probablement de l'ambassade envoyée par Ferdinand I" au moment de la mort de Henri II, sous la conduite du cardinal d'Augsbourg et de Christophe, duc de Wurtemberg, en réponse à celle du méme roi demandant le renouvellement de l'alliance ancienne entre la France et l'Allemagne, à moins, ce qui est peu vraisemblable, que cette lettre ne fasse allusion à la députation du baron Wratislaus de Vernestain, que l'empereur d'Autriche et son fils, le roi de Bohème, dépêchèrent le 6 janvier i56o à François II pour le féliciter de son avènement au trône et du mariage d'Elisabeth avec Philippe II. (L. Paris, Négociations son» François 11, p. 217.)
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IttcniUCRIE NATIONAL-
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